quartiers (16)

déc.
1
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Cohésion sociale et culture numérique à la Maison des Métallos (Paris 11e)

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Deux journées riches d'échanges et de valorisation d'expériences se sont déroulées lundi 29 et mardi 30 novembre à la Maison des Métallos, un établissement culturel de la ville de Paris.


Organisées dans le cadre de son programme "Culture pour chacun" par le ministère de la Culture et de la Communication (en partenariat avec le Secrétariat Général du Comité interministériel des Villes, l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances, la Délégation aux Usages de l'internet, le ministère de la jeunesse et des Solidarités actives) , ces deux journées ont permis de faire connaître des initiatives culturelles et sociales d'usage du numérique. Ou comment, la création artistique, les techniques et usages souvent ludiques, peuvent aider le lien social à se développer et l'humain à s'épanouir.


Un programme réunissant acteurs de terrain, aussi bien créateurs et artistes que des travailleurs sociaux ou encore des intellectuels ont permis une approche complète des actions multiples, variées et inventives, qui par le détour des usages du numérique et de l'internet pousse les uns à dialoguer avec les autres. Les médias participatifs et citoyens, les quartiers populaires ont été au centre des débats et des questionnements.


La Maison des Métallos mettra en ligne en janvier les videos de tous les débats de ces journées. Jusqu'au 8 décembre, l'établissement culturel propose un échantillon surprenant et parfois ébouriffant "Digitalement vôtre". A signaler, le beau travail culturel de création poursuivi, chaque semaine par l'artiste Patrice Moullet avec, entre autres, un institut médico-éducatif voisin, le Centre Raphaël.

sept.
14
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Clichy-sous-Bois : Le gymnase Armand-Desmet, cinq ans après.

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Clichy-sous-Bois (93) a vécu une semaine très sportive.


Tout d'abord, avec l'inauguration lundi 13 septembre, cinq ans après sa destruction par incendie du gymnase Armand-Desmet numéro 2.


Le premier du nom est hélas devenu un symbole des violences urbaines à l'automne 2005.

La ville reste marquée par la mort, cinq ans plus tôt de deux adolescents, Bouna Traoré et Zyed Benna, électrocutés à l'intérieur du transformateur EDF dans lequel ils s'étaient cachés. Leur mort avait entraîné de violentes émeutes urbaines en 2005, dans les quartiers, partout en France.


Le gymnase Armand-Desmet numéro 1 avait disparu dans les flammes en novembre 2005, alors que les violences se calmaient à l'échelon national. Ce lundi 13 septembre, Clichy franchissait un cap, d'autant plus délicat puisque que le réquisitoire écrit du procureur chargé de l'enquête sur le décès des deux jeunes clichois avait conclu au non-lieu, le vendredi précédant l'inauguration.


Voisin du collège Louise-Michel, ce nouvel équipement Haute Qualité Environnementale qui accueille les activités proposées par les clubs de la Ville (Tae Kwon Do, basket... ) a été repensé de « A » à « Z ». La ville de Clichy-sous-Bois a tenu à affirmer toute l'importance citoyenne qu'elle donnait à ces disciplines.


En présence de Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Sports, Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, Jean-Paul Huchon, président de la Région ïle-de-France, Claude Bartolone, président du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, ont inauguré le gymnase, le deuxième du nom d'Armand Desmet, champion d'Europe de judo en 1967 et vivant toujours à Clichy. Ce dernier a fait un beau discours imprégné d'éducation populaire et de pédagogie sportive.


Plus spacieux, le nouveau gymnase bâti à l'emplacement de l'ancien a une surface utile de 2.316 m2 et comprend une salle de sports collectifs de 1400 m2, une salle dojo spacieuse de 390 m2, une salle polyvalente de 340 m2 avec 264 places assises. La reconstruction revient à un total de 5 M €;, dont 1,2 M€; versé par la société d'assurance SMACL au titre de l'assurance incendie, 1 M€; par le Conseil général de Saint-Saint-Denis, 2 M€; par le Conseil Régional. La ville contribue à hauteur de 835.000 €; et le Ministère des sports a versé 750.000 €.


Prévu ce samedi 18 septembre, le Forum des Sports de Clichy-sous-Bois a réuni toutes les associations de la cité qui allaient comme chaque début d'année à la rencontre de leurs futurs membres. Riche de 5 gymnases avec cet équipement ressuscité, la ville de 17.000 habitants, connue pour être l'une des plus pauvres de France a vécu un moment fédérateur.


A voir la page de la ville sur les sports :


on peut télécharger le guide 2010-2011 des activités sportives proposées par les clubs et associations. Dans leur éditorial, Claude Dilain et son adjoint aux sports Abdelali Meziane soulignent la grande dynamique de cette ville qui compte énormément de jeunes.


Quelques uns des clubs


Moving Taekwondo, revenu au gymnase dans un dojo tout neuf. A lire, le portrait de Moussa Cissé, champion de France, dans le partisien du 25 août 2008


Athlétisme :


Kick Boxing avec un champion d'Europe


Tir à l'arc

juin
24
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La Réunion : La CYBERBASE Le Port au coeur de la première rencontre Villes Internet/ Océan indien

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Dans le cadre de la première rencontre régionale Villes Internet/Océan Indien qui se déroule aujourd'hui jeudi 24 et demain vendredi 25 juin à la médiathèque Benoite Boulard, de la ville du Port à la Réunion, nous avons interviewé les animateurs de la cyberbase Le Port (Fabrice DAMOUR, Laëtitia AUGUSTIN, Christophe LAYEMAR), qui nous présentent leur cyberbase et leurs actions.


Avec 3.300 inscrits et beaucoup d'habitués, la cyberbase Le Port est placé sous la responsabilité de Lionel Letoullec, responsable informatique et cyberbases pour la communauté d'agglomération TCO, Territoire de la Côte Ouest. Nous publierons les interviews des animateurs cyberbases de 4 autres communes du TCO prochainement.




Pouvez-vous en quelques mots présenter votre lieu d'accès public à internet et ses spécificités ?


La Cyber-Base du Port est située au sein même de la médiathèque Benoite Boulard.

L'espace met à disposition du public 12 postes informatiques connectés à Internet, dont une dédiée à la vidéo et une à la création audio, d'une imprimante et d'un scanner.


Quels sont les services proposés les plus prisés par vos utilisateurs ?


L'accès libre à Internet fédère le plus d'utilisateurs : consultation de messagerie, de blogs, messagerie instantanée, recherches diverses sur internet...

Les usagers sont nombreux à plébisciter l'initiation à l'informatique : 3 jours par semaine, des ateliers sont mis en place ; cela peut concerner les bases de l'informatique, la messagerie, l'utilisation de base de logiciels divers (retouche de photos, traitement de texte...).


L'emploi est également mis en avant : beaucoup de personnes viennent dans l'espace pour la recherche d'emploi en ligne, mais aussi pour la création de cv, lettre de motivation.

De nombreux usagers adhèrent aussi à l'administration en ligne (état civil, déclaration d'impôts...)

Enfin, certains moments sont réservés spécialement pour les loisirs à l'intention des jeunes (jeux vidéo sur internet, jeux éducatif...)


Selon vous, existe-t-il une pratique et une perception réunionnaise de l'internet ?


Cela dépend de la classe d'âge : pour les jeunes réunionnais, l'accès à Internet semble tout à fait normal : beaucoup ne conçoivent plus par exemple de faire une recherche dans les livres, car « il y a Google pour ça ». Pour eux, Internet fait partie de la vie quotidienne.


Pour les 35-55 ans, Internet est un outil qu'ils ont appris à utiliser un peu tardivement, mais qui les intéresse énormément, car ils se rendent compte de son efficacité, notamment dans certaines démarches administratives. Mais à La Réunion, beaucoup restent encore attachés à leurs outils de communications traditionnels (lettres postales...), même si cela tend à s'amoindrir.


Enfin, pour les séniors réunionnais, Internet est plutôt perçu comme étant l'outil des jeunes ; ils semblent en mesurer l'efficacité, mais ne veulent pas forcément faire l'effort de maîtriser cet outil.

Au regard de ces éléments, on peut dire que de manière générale, le regard et les pratiques réunionnaises de l'internet sont assez semblables à ceux de métropole.



Pouvez-vous me citer un exemple d'action menée qui ait renforcé les liens sociaux existant dans le quartier ou mis en relation des personnes qui n'avaient pas l'habitude de travailler ensemble ?


On peut citer les ateliers d'initiation régulièrement mis en place. Les usagers qui y participent ne se connaissent pas forcément au début et sont souvent issus de milieux totalement différents ; mais au fil des semaines, ils apprennent à se connaître et deviennent comme une « petite classe » ; ils sont contents de se retrouver pour l'atelier, mais aussi en dehors : ils prennent contact entre eux.


Quels sont vos liens avec les associations de quartier ?


Il faut parler au passé : il existait au Port deux principales associations avec qui nous avions de très bons contacts ; beaucoup d'évènementiels annuels étaient préparés en partenariat, et ces associations venaient naturellement nous voir s'ils avaient une idée d'action, l'inverse étant également vrai.

Ces associations ont fermé leurs portes depuis.

Cependant, ils reste encore quelques associations avec lesquelles nous travaillons ponctuellement.




janv.
21
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Repères dans la Cité à Brest

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Si l'accompagnement à Internet et au multimédia s'est surtout effectué au cours des 10 dernières années dans des lieux spécifiques, l'heure est maintenant à la médiation multimédia ! Dans l'initiative " Repères dans la Cité " mis en place par la ville de Brest, ce sont différents acteurs du milieu social (services du CCAS, associations, Centres Sociaux, d'hébergement, etc.) qui se sont appropriés les TIC pour d'une part mutualiser leurs ressources et d'autre part, rendre les bénéficiaires de ces différents services, producteurs de contenus. Les personnes en situation de précarité, peuvent s'exprimer sur leurs lieux de passages, donner leur avis sur l'intérêt des activités, etc. tout en se formant à différentes techniques, photos, vidéos, enregistrement sonore... Pour les différents acteurs et bénévoles, la mise en place de ce site a favorisé la rencontre des différents acteurs sociaux, permettant une meilleure information et orientation des personnes. A découvrir d'urgence !

http://www.reperes-brest.net

déc.
23
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Quartiers populaires en Guyane: Remire-Montjoly à l'heure des arobases

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Les labels Ville internet 2010 ont distingué pour sa première participation, la ville de Remire-Montjoly en Guyane Française. Comptant plus de 18.000 habitants, la commune, proche de Matoury et de Cayenne a lancé de nombreuses initiatives pour faciliter la vie des habitants, en lien avec internet, que ce soit en matieère d'e-administration ou accès public.

Patricia Gerard, septième adjointe était présente à la cérémonie des labels et nous parle de la politique de la ville en matière d'accès public à intertnet, en particulier dans le quartier des Ames Claires, l'un des trois quartiers populaires aidés par un dispositif national sur le territoire de la commune.


http://remire-montjoly.mairies-guyane.org/

déc.
22
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Label Ville Internet 2010 : le point sur de belles initiatives dans les quartiers

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Agora web TV de Saint-Laurent Blangy


"La Chaine qui vit au rythme de votre vie" clame le slogan de Saint -Laurent Blangy, dans le Nord Pas de Calais, à deux pa&s d'Arras. " Votre chaîne locale d'information du Val de Scarpe, de votre commune, de votre association, de vos passions..."

Destinée à mettre en valeur les habitants, leurs idées, leurs initiatives locales et positives. La Chaîne a par exemple lancé un hebdoweb d'informations sur le quartier des Nouvelles Résidences et fait le point régulièrement sur l'opération de renouvellement urbain qui modifie profondément le quartier.


Née à l'issue d'un débat participatif en 2007, la web TV se veut conviviale, informative et positive


500 reportages, 150.000 visionnages. Des kits reporters, une formation de base, des conseils éclairés sont dispensés aux volontaires des associations.


A lire, larticle de Nikoonline : http://reseau.villes-internet.net/space/label2009/content/agorawebtv-la-tele-citoyenne-de-saint-laurent-blangy_4D3EE333-2367-4CA7-8A75-0F77F64E6F79

déc.
7
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Chalon sur Saône : les tours passent, passent aux Prés-Saint-Jean

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Samedi 5 septembre, le quartier des Prés Saint-Jean de Chalon-sur -Saône (Saône et Loire) a connu un moment marquant et toujours spectaculaire, mais désormais traditionnel pour la politique de la ville, avec la destruction de trois tours d'habitation dans le cadre d'une procédure pilotée par l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine. Massée dans le quartier ou en rive de saône, la population chalonnaise a dit adieu aux tours. En deux minutes, trois tours pleines de souvenirs se sont écroulées. Un moment attendu qui veut, selon le député-maire, Christophe Sirugue, redessiner "un nouveau visage à Chalon sur Saône"


Le quartier des Prés Saint-Jean, encore appelé la ZUP, abrite 15% de la population chalonnaise : 3100 logements pour 7400 habitants. "La ville la plus dynamique de Bourgogne en matière d'innovation" a souligné le président de la région Bourgogne, François Patriat. Le quartier a également l'intention de devenir la vitrine sportive de la ville, avec la proximité de la base nautique, du boulodrome...


A voir les pages du quartier sur le site de la mairie

déc.
2
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Chalon-sur-Saône abat les tours des Prés-Saint-Jean

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Ce samedi 5 décembre, à 14h30, les tours T4, T5, et T6 des Prés Saint-Jean s'effondreront sur elles-mêmes. Cette démolition se fera par vérinage, un procédé n'utilisant pas d'explosif.


Cette démolition marquera la première étape du projet de rénovation urbaine des Prés Saint-Jean, quartier sous contrat urbain de cohésion sociale de la ville de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire). Cette étape, devenue un rituel pour tous les quartiers suivis par l'agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) marquera le début du "nouveau visage" de Châlon-sur-Saône. Le programme est comme d'habitude, en chiffres, impressionnant: 142 logements à réhabiliter, 230 nouveaux logements, 125 M d'euros. Fin des travaux (qui comprennent centre commercial et travaux de la presqu'ile) prévue en 2015.


Côté numérique, l'agglomération qui regroupe 39 communes a mis en place un système d'information géographique communautaire pour les communes et une infrastructure de fibres optiques ouvertes à tous les opérateurs (Plus de 120 kilomètres de fibre sur la totalité du réseau haut débit, un investissement de 7 millions d'euros : coût de premier établissement dont 1,5 million d'euros de participation du Grand Chalon + 2 millions d'euros pour les extensions futures (enveloppe budgétaire 2009-2013), 26 zones d'activités raccordées et 40 sites (entreprises et établissements publics), 9 opérateurs commercialisent leurs offres télécom à travers le réseau de fibres optiques)


Le territoire du Grand Chalon compte par ailleurs 7 espaces publics numériques et un point d'accès public internet, spécialisé recherche d'emploi est en projet au quartier Prés-Saint-Jean pour 2010 à la maison de quartier.

nov.
27
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Wiki collaboratif quartiers politique de la ville et internet : l'exemple de Thonon-les-Bains (74)

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Je reposte ici la contribution de Loïc Gervais, animateur à Thonon les Bains et membre de notre réseau qui a publié sur le wiki collaboratif mis en place par Villes internet, Creatif et la Délégation aux usages de l'internet et le Secrétariat général du Comité interministériel des Villes. N'hésitez pas, vous aussi,n à alimenter directement par vos intiatives locales en quartiers CUCS ou à destination de ces quartiers, ce wiki.Ce sera une base de documentation précieuse pour le groupe de travail auquel participeront plusieurs animateurs.


Ville de Thonon les Bains


Au sein de la Ville de Thonon-les Bains, l'appropriation des Nouvelles Technologies est portée par le Secteur Politique de la Ville. En 2004, la Ville de Thonon les Bains recrute un Animateur Multimédia pour mettre en place et coordonner les cinq Points Nets de la Ville. Ces Points Nets sont implantés dans des Espaces d'animation de Quartier. Parallèlement à ce service de proximité organisé en accès libre pour la population, l'animation est centralisée en un sixième Point Net, le Point Net Grangette.Au delà de l'accès libre, le Point Net Grangette, propose des ateliers collectifs d'initiation au multimédia dans le cadre de la charte NetPublic. En 2006 la Ville de Thonon les Bains signe un Contrat Urbain de Cohésion Sociale en partenariart avec l'État et la Région Rhône Alpes. Dans le cadre de ce CUCS, l'accès aux Nouvelles Technologies constitue un prioritaire et transversale. A ce titre dès 2008, un animateur multimédia dit « de proximité » est recruté pour :


Réduire la fracture numérique Lutter contre l'illectronisme Promouvoir la Démocratie Participative



Mise en place d'un blog interquartiers http://bloginterquartiers.over-blog.com/Texte gras


En septembre 2008 la Ville de Thonon a mis en place un blog interquartiers. Ce blog permet de valoriser les actions « politique de la ville » dans les quartiers. Ce blog est alimenté par les acteurs de la Politique de la Ville. Il est administré par un animateur multimédia qui intervient plus spécifiquement dans les quartiers relevant du Contrat Urbain de Cohésion Sociale. Il est un véritable outil de promotion des actions dans les territoires relevant du CUCS. Au bout d'un an de mise en service, le blog reçoit en moyenne plus de 140 visiteurs uniques par mois pour un total de plus de 620 pages vues par moi. L'originalité de cet outil est de permettre à tous, et y compris aux habitants de pouvoir alimenter le blog.. L'animateur multimédia intervient alors pour un éventuel accompagnement technique.


Mise en place de « permanences multimédia »


Parallèlement à l'ouverture du blog interquartiers, la Ville de Thonon a engagé un animateur multimédia dans le cadre du CUCS pour intervenir dans les Espaces de Quartier de la Ville. A ce jour, l'animateur est présent une fois par semaine dans trois de ses espaces (la ville compte cinq espaces de quartiers, seuls quatre d'entre eux disposent d'un EPN). La présence de l'animateur multimédia est systématiquement couplée avec la présence d'autres partenaires (institutionnels, associatifs...) et son intervention s'inscrit dans une démarche globale d'accompagnement à la personne.



Les demandes se répartissent en trois catégories


Accompagnement à l'aide aux devoirs ( pour les moins de 12 ans) L'accompagnement à la navigation (démarches en ligne, téléprocédures, achats en ligne) pour les 25-55 ans. Accompagnement individualisé pour les plus de 55 ans (en appui d'initiation en groupe ou non)


Accompagnement de projets


Depuis septembre 2009, l'animateur multimédia de proximité intégre les réunions d'équipe du Centre Social Inter Quartiers (gestionnaire des Espaces de Quartiers). En étant au plus près des animateurs du Centre Social, l'animateur peut distiller « une dose de multimédia » dans toute action menée par ses équipes. Après un mois, il a ainsi accompagner deux projets et réalisé une intervention ponctuelle pour un troisième. Les projets réalisés son toujours retransmis au sein de l'équipement dans lequel ils ont été réalisés d'une part et sur le blog interquartiers d'autre part.


Dans le cadre des accompagnements de projets l'animateur multimédia initie les équipes (animateurs et public) à l'utilisation des nouvelles technologies (web reportage, diaporama, écriture sur le blog...) contribuant ainsi à la diffusion des NTIC.



En conclusion, la mise en exergue et la formalisation de cet enjeu dans le cadre du CUCS a permis d'appuyer la légitimité de développer la politique TIC à l'échelle du territoire communal.

nov.
25
0.0

Des blogs pour l'emploi à Montpellier

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L'association ACTEURS, de Montpellier a lancé une action pour la recherche d'emploi dans le cadre du CUCS  de la Ville de Montpellier intitulée "Blog pour l'Emploi" et plus particulièrement dans les quartiers populaires de l'agglomération. Toute personne en recherche d'emploi résidant dans les quartiers prioritaires peut prétendre à cette formation : Mosson (ZUS LA Paillade – Les Hauts de Massane), ZUS Petit Bard Pergola, ZUS Les Cévennes, ZUS Gély Figuerolles, ZUS Paul Valéry, Nord-Ecusson, Gambetta, Tournezy St Martin – Véry.

C'est la 4e session de ce genre qui se déroule actuellement à Montpellier sous la houlette de Mickael Bartorello, jusqu'au 23 décembre. Chaque formation concerne huit personnes, à raison d'une journée et demie de formation par semaine


L'association ACTEURS a été, en 1999, la première structure du département de L"Hérault (34) à proposer des ateliers Internet en agences ANPE. Après 10 ans d'accompagnement de publics (dans le cadre de prestations ANPE, d'accompagnement de publics en parcours PLIE ou bénéficiaires du RMI/RSA), Acteurs a constaté l'intérêt, mais aussi les limites d'Internet dans le cadre de la recherche d'emploi : "procédures parfois complexe, fossé numérique parfois discriminant, déshumanisation et manque de communication directe avec les entreprises. Finalement, l'outil a mis de la distance entre les candidats et les employeurs" En créant un nouvel outil, le « blog emploi », plus personnel et pertinent, Acteurs se propose de réduire cette distance et facilite ainsi " la rencontre avec les recruteurs, l'acquisition de savoir-faire en terme de techniques de recherche d'emploi, l'appropriation des outils TIC, la mise en avant de ses atouts et de ses motivations afin d'être acteur de ses démarches". Pour less jeunes impliqués, ce blog est un plus indéniable pour prouver leurs compétences aux futurs employeurs et leur permet de se départir d'une étiquette quartier difficille qui peut s'avérer un frein dans leurs recherches d'emplois.


EXTRAITS DES BLOGS :

Neufs sont en ligne.


Guilhem, 25 ans, infographiste a fait de son artbook un outil artistique de promotion remarquable. "J'ai mis mon art book en ligne de manière à présenter une partie de mes travaux. On y trouve des projets personnels et 2 séries animées de characters design, l'une sur des familles et l'autre avec de petits animaux, pour le pilote de deux séries annimé en trois dimensions"



"J'ai décidé de faire ce blog dans l'objectif premier de trouver un emploi . En effet , ce blog me permet de mettre en avant l'ensemble de mes compétences et experiences que l'on ne met pas souvent sur le curriculum vitae faute de place. Ainsi je le considère comme un complément necéssaire au cv dans l'optique de mieux connaitre le profil du candidat. Voilà pourquoi je publie mon blog aujourd'hui , dans le but de mieux  présenter mon projet professionnel  à un éventuel employeur." Thierry 25 ans, animateur


Le travail à la banque

"Si vous savez vendre "L'épargne placement 7;8-12%5.3 avec assurance garantie 1-6,9 .32/4 service et complément retraite se référant aux avantages jeunes 88:0,3%9" vous savez tout vendre. LOL " Audrey, commerciale



CONTACT:

Mickael BARTORELLO

Tel : 04 67 22 32 53

Association ACTEURS

26 Rue Henri René

34000 MONTPELLIER

acteurs34 @ wanadoo.fr


A lire : article du Midi Libre du 23 novembre 2009

oct.
29
0.0

Quatre Talents des Cités 2009 s'appuient sur internet

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Talents des Cités est une initiative du secrétariat d'État chargé de la Politique de la Ville et du Sénat, pour promouvoir et encourager les créateurs d'entreprise dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, co-organisée par la Délégation Interministérielle à la Ville (DIV), la Caisse des dépôts, les Boutiques de Gestion.


Cette année, des 38 lauréats sélectionnés par des comités régionaux, 4 s'appuient sur internet pour lancer et développer leur entreprise. Deux initiatives sont nées en région PACA, une en Corse, une autre en Guadeloupe, la dernière en Bourgogne.


A 24 et 23 ans, couturières de formation, avec un baccalauréat professionnel Art et métiers de

la mode, Echati HADJI et Boina FATOU , des quartiers Nord de Marseille veulent lancer leur ligne de vêtements pour femmes : Vayacreya, dont les modèles, sur mesure et destinées aux femmes de toutes tailles, seront vendus en ligne. Les jeunes femmes parient sur le sur mesure. On peut déjà admlirer leur premières créations en ligne, avec des photos prises lors d'un défilé organisé dans les quartiers http://vayacreya.over-blog.com/


Mohamed ALLOU, 31 ans, devrait lancer Wanapay, une solution sécurisée de paiement sur internet, en septembre 2009, avec un financement de 20 000 €. L'entreprise sera installée, à la Cité Berthes, Hyères, où il souhaite créer des emplois.


Cyndia GENY, a lancé sa marque de vêtements pour enfants de 1 mois à 3 ans, Babatane avec site d'achat en ligne http://www.babatane.fr/ . Cette entreprise individuelle de conception-vente textile Babatane bénéficie des aides du CUCS, d'un local gratuit et Cyndia GENY espère créer rapidement des emplois dans le quartier Pietralba à Ajaccio.


Gilles DIVIALLE, de la Guadeloupe, a créé une association loi 1901, Siyonaj, avec pour objet de créer un magazine tiré à 20000 exemplaires, des reportages vidéos et un site internet présenteront les créateurs d'entreprises, les initiateurs de projets associatifs et entrepreneuriaux, informeront sur les démarches à suivre pour se lancer, conseilleront sur les structures… Gilles DIVIALLE ira à la rencontre de ces jeunes pour leur donner la parole, les faire connaître.


Infographiste, directrice éditoriale et artistique, Karine MEUZARD est également exploratrice.

A 35 ans, elle veut concrétiser un projet de longue date : créer une maison d'édition, Horizon des événements. Elle désire éditer des livres électroniques qui pourront être lus sur différents supports numériques La Boutique de Gestion Côte-d'Or lui apporte son soutien et lui a permis de « passer du rêve àa réalité ». Horizon des événements devrait commencer ses activités en janvier 2010, installée à Talant, quartier Belvédère en Côte d'Or.

http://www.karinemeuzard.com/ka-general/gen-html/km-actualites.html

août
29
5.0

Interview de Magali et d'Amaury, du cyberespace de Gentilly : le rôle de l'animateur de cyberespace

  • Par florencegenestier le

Magali : dans notre structure, le contact avec le public est tres personnalisé. Il y a les missions de l'animateur telles que définies par la fiche de poste et ...il y a le quotidien ! Avec des demandes assez surprenantes, des demandes d'avis sur les sites les plus variées : ça peut aller du choix de la couleur d'une laine sur un site de travaux manuels ou encore des conseils amoureux sur les sites de rencontre. J'ai accompagné quelques personnes sur ces sites, à leur demande. Je ne sais pas si c'est spécifique aux milieux populaires ou pas, je n'ai connu que Pierrefitte sur seine et Gentilly.


L'impression que j'ai, c'est que, à Gentilly on a une population populaire, avec une problématique moins grave. A Pierrefitte, j'ai rencontré des gens qui arrivaient de pays d'Afrique, avec 6 mois d'alphabétisation, sans avoir suivi de formation. Ils étaient poussés par l'ANPE à venir s'inscrire sur les sites de recherche d'emploi. Je me souviens d'une personne qui n'avait pas l'intuition de ce qu'était l'écriture. Elle était troublée par la forme des lettres sur le clavier où les lettres sont en majuscule et où, elle, écrivait en minuscule. ça dépasse le cadre de l'animateur social.

Le fait qu'ils arrivent jusqu'à nous, ce n'est pas neutre. ça veut dire qu'il y en a beaucoup et que les services, avec d'autres structures sulr a ville, permettant de régler ces problèmes là, se retrouvent débordés.

Ici, je ne rencontre pas ces cas-là.


Q : la population est différente ?


Magali : Il me semble. Plus de type ouvrier, avec un degré d'éducation qui me semble plus élevé et une aisance financière un peu plus grande qu'à Pierrefitte.


Q : La différence de niveau social et d'aisance, c'est quelque chose que tu peux ressentir dans tes missions ?


M : Oui. Déjà, on les accompagne davantage sur nos missions précises, les chercheurs d'emploi. La demande en terme d'accompagnement social, qui dépasse la demande d'accompagnement technique, est moins forte. A Pierrefite, typiquement, j'ai eu le cas de personnes qui envoyaient des lettres de candidature du type : "Je pense que je suis très bien pour ce travail et je voudrais gagner de l'argent". Ils trouvaient ça tout à fait valable de poster ça, ça leur avait coûté d'écrire ça. Et la réaction était : "Si avec tous les efforts que j'ai fait, avec les efforts que je fournis, je ne trouve pas de travail, c'est que les employeurs n'y mettent pas du leur". Typiquement, ici, les gens sont plus suivis par le Pôle emploi (même si on n'en a pas sur Gentilly) ou d'autres associations ou parce qu'ils ont un degré d'éducation qui les a habitués à certains usages.


Q : la mission d'éducation technique ou d'accompagnement, d'éducation à internet ou encore la découverte et l'apprentissage des logiciels libres, c'est quelque chose que vous pouvez faire facilement ?


Amaury : C' est pas évident. C'est facile sur un rôle d'accompagnement à l'équipement ou à l'autonomie, des primo-apprenants. Ils n'y connaissent rien, on les accompagne avec notre moule qui est plus socio-éducatif que technique. On a vraiment vocation sur un EPN à apprendre aux gens à dominer un outil technique qui fonctionne, en prenant en compte les enjeux, notamment de l'évolution de la société au regard de l'arrivée du numérique

On va avoir, chez ces personnes-là, une écoute importante. Tous les enjeux que l'on assène au fur et à mesure de notre accompagnement sont permanents.

En revanche sur les autonomes, qui viennent pour des raisons économiques, s'ils sont utilisateurs de l'outil et qu'ils en ont la maitrise, on va les accompagner sur des soucis techniques, sur des outils complexes mais on les aura beaucoup moins en apprentissage de fond dans la mesure où ils ne vont pas etre forcément demandeurs.


Magali : je vais nuancer ce que tu dis, Amaury. J'ai eu une frange d'utilisateurs, d'autodidactes, qui viennent pour utiliser le cyberespace comme un cybercafé car ils n'ont pas de postes à la maison, pour des recherches d'emploi. Et qui, voyant l'accompagnement que l'on fait sur les primo-apprenants, rencontrant des difficultés, se greffent sur cette initiation de base, la gestion des fenêtres par exemple.


Amaury : on a choisi de bosser avec des outils alternatifs, comme Linux. Le fait qu'on le propose, permet d'entrer en conversation. Les gens se posent des questions et cela permet de dialoguer de la problématique du libre, du privé, du modèle économique des acteurs privés qu'on trouve sur le net. Plein de gens ne comprennent pas comment les sites gratuits sont financés, quel est leur modèle économque, le gratuit fonctionne, comment les libres sont financés..


Q : ces discussions sont rares, fréquentes ?


A : assez fréquentes, plusieurs par semaine. On a 10% des utilisateurs qui sont fermés. Qui sont autonomes et fermés, qui viennent faire ce qu'ils ont à faire. Point barre. Peu de gens viennent consommer comme dans un ctybervcafé, mais il y en a quand meme. Le reste, toute la population apprenante, pas énorme mais facile à toucher. La plus facile à toucher, c'est la population qui s'équipe, qui est dans une relation de confiance.


Les retraités, nouveaux internautes


A : Essentiellement, la demande de conseils de ce type émane pour ne pas dire exclusivement des retraités, des seniors qui pour des raisons de communication intergénération viennent s'équiper ?


Avant tout, c'est l'échange de photos des enfants et des petits enfants.


La grand-parentalité est un facteur d'équipement énorme. Les parents communiquent sur les petits enfants pratiquement exclusivement par ce biais là.

Deux choses les motivent, soit ils arrivent à vide : "je viens de devenir retraité"

"Je suis retraité, j'ai du temps, je voudrais enfin ciomprendre ce qu'est l'informatique". Le terme informatique, revient souvent"


Q : je suis assez épatée par la présence des retraités, des seniors dans les EPN....


M : C'est énorme !


A : ça ne représente pas la moitié en nombre, mais ça représente largement la moitié en taux de fréquentation en occupation et en accompagnement.


M: par rapport à l'offre générale proposée comme l'utilisation du cyberespace comme un cybercafé de base, ou les formations, ou l'accompagnement de projets, les ateliers pratiques (blogs, sitrs) ; ils vont balayer beaucoup plus large que le reste de la population. Les 30-40 ans viennent ici, pour la plupart, des recherches d'emploi. Quelques uns vont se greffer sur des initiations, moins que les seniors. Après, ils ne vont pas se lancer dans l'aventure des créations de sites, mais en moyenne, ce sont des seniors qu'on aura dans toutes les activités.


A : Ce qui est sensible, on a eu des afflux massifs de seniors lors des activités qu'on a eu avec le CCAS retraités. Sur Gentilly, les retraités sont très accompagnés. On a répondu à la mise en place d'un blog pour l'atelier d'écriture, qui a été fait ici dans le cadre d'un atelier. Une fois par mois, on met en place un équipement pour les animateurs des CCAS retraités. Ils vont faire un atelier pour valoriser leurs activités. Comme les joyeux baladeurs, un club qui fait de la marche à pied, qui vient chercher et illustrer leurs itinéraires.

Dans le cadre de services municipaux, les gens viennent nous voir.


Image et perception du cyberespace


Amaury : au sein de la ville, les gens ont , y compris les agents, une notion assez floue de ce qu'on peut faire. Depuis la création du cyberespace, le cyberespace a toujours été perçu comme un équipement municipal à part, un peu inaccessible...


Q : C'est un peu antinomique avec l'idée de l'internet public...


A : ça reste, "c'est votre truc, les ordinateurs, c'est trop compliqué pour nous..."


Q : Comment les gens peuvent arriver à se faire cette idée là ?


A : Comment ? La réponse qui revient souvent dans leur bouche, c'est : "C'est l'informatique. C'est compliqué."


Q: vous êtes mis à part ?


A : On n'est pas mis à part, on est un peu mystérieux...On n'est pas accessible..

M: en dépit du fait qu'on est juste à côté de la mairie...

A : et que notre rue n'est pas une rue qu'on emprunte à pied, personne n'a de raison de venir ici, de remonter cette rue. Les gens nous court-circuitent, car il y a d'autres itinéraires pour aller, ou aux commerces, ou au centre-ville, ou à la station de RER

août
28
1.0

Cyberespace de Gentilly

  • Par florencegenestier le
juil.
23
5.0

Cyber Base Le Plessis de Montceau

  • Par florencegenestier le
  • Dernier commentaire ajouté

La Cyber Base le Plessis, qui est aussi recensée comme Espace Public Numérique (EPN), est hébergée par l'Espace Social « Le Trait d'Union » qui se situe au coeur d'un quartier concerné par un Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS), Le Plessis-Bellevue. La Cyber Base possède aussi un centre d'initiation à l'école du Plessis (8 postes), dans le même quartier, qui est plutot réservé aux professeurs des écoles et enfants de l'établissement.



La Ville de Montceau, en collaboration avec la Caisse des Dépots et de Consignations et à l'initiative de la Communauté Creusot Montceau a créé la Cyber Base en 2002.


Montceau-les-Mines, compte aujourd'hui 20 100 habitants et possède deux quartiers populaires sous CUCS.


A voir : la video de la destruction de la tour N du Plessis en 2005 :

http://www.dailymotion.com/video/x3ey1i_montceau-destruction-tour-du-plessi?from=rss


La Cyber Base est à la fois EPN , apres avoir été Point Cyb.


Laëtitia, l'animatrice, après avoir décroché un BTS en Informatique à Chalon-sur-Saône puis un DUT en technique de commercialisation, a eu un parcours très "bourguignon". Elle a aussi travaillé dans une maison de quartier à Blanzy, une commune voisine de Montceau pendant ses études et a aussi été formatrice en atelier pédagogique personnalisé à Luzy, dans la Nièvre où elle suivait de près des dossiers agricoles. Cette jeune femme dynamique et passionnée depuis l'enfance par l'informatique se taille un succès populaire au foyer-logement voisin, Les Peupliers, en animant pour les seniors, toujours dans le cadre de la Cyber Base, des ateliers Wii. Quelques pensionnaires, dont une dame de 92 ans rétive au début à cette nouvelle technologie, se sont révélées des professionnelles du bowling virtuel !


Laëtitia a suivi le projet de création de la Cyber Base. Elle a été recrutée comme emploi jeune et a amplement participé au montage du projet en 2002, portée par la communauté Le Creusot Montceau et la Caisse des Dépôts. Depuis le début, le projet de la Cyber Base prévoyait l'embauche d'un animateur et d'un technicien informatique, ce qui n'a pas pu se faire en même temps.


Philippe assure les formations. Il est en contrat CAE à la Cyber Base depuis mars 2008 et propose des cours du soir, des sessions de formation.


Selon le concept de la Cyber Base, toute personne peut accèder gratuitement à Internet pendant 2 h sur inscription et réservation de poste. Des ateliers formations (traitement de texte, video, musique, recherche d'emploi) sont proposés. Philippe a longtemps travaillé dans le bâtiment avant de suivre une formation de BTS technicien de maintenance informatique. A la Cyber Base, il avait installé voilà peu un ordinateur désossé pour pouvoir expliqué à quelques familles comment ça marchait. Et aussi montrer que selon les besoins, on n'avait pas besoin d'acquérir le haut de gamme.


La Cyber Base promeut les logiciels libres. Depuis 2004, les tarifs proposés (abonnement de 8 euros annuel pour les habitants de la Communauté, 6 € pour étudiants, Rmistes et chomeurs et étudiants) et les tarifs horaires pour les ateliers thématiques n'ont pas varié.


« Nous sommes dans une démarche de service public, explique Pascale Merlin, la directrice du centre social le Trait d'Union. A partir du moment où on est dans un centre social, où on le fréquente, beaucoup pensent que l'on est en difficulté. C'est un peu faux, tout de même. Un équipement comme la Cyber Base nous permet de nous ouvrir à toute la population. Il s'agit de faciliter l'accès à internet au public du quartier, mais aussi de susciter des envies chez des personnes qui fréquentent les ateliers et activités »


« On a eu pas mal de demandes et de visites parce que les gens sortent de la gym ou d'un autre atelier », explique Laetitia. « Il y a un public féru d'internet et un autre qui vient presque par curiosité ». Autre public, les touristes, les gens de passage qui sont envoyés par l'office du tourisme et de nombreux groupes.


En 2009, la Cyber Base de Montceau compte 147 adhérents : 104 femmes et 43 hommes. Avec 50 ans de moyenne d'âge : les seniors sont les principaux utilisateurs et souvent ne sont pas équipés à domicile.


Sur les 147 adhérents, 83 sont retraités, 24 n'ont pas d'emploi, 3 RMIstes et 20 sont salariés et 7 mères au foyer. 12 sont issus du quartier du Plessis et 10 de Bellevue, directement concernés par le CUCS sur le quartier montcellien.


Florence Genestier


Plus d'informations :

www.montceaulesmines.fr/article.php?id_article=206


Espace Social « Le Trait d'Union »

Cyber Base Le Plessis

7 rue de Mâcon

71300 Montceau


Tél : 03 85 67 90 70

cyberbaseleplessis@cyber-base.org

7 rue de Mâcon
71300 Montceau

juil.
23
0.0

31 témoignages d'action pour l'appropriation sociale des réseaux numériques....

  • Par villes-internet le

Extraits des contributions des correspondants des Villes Internet, issus de leur questionnaire pour le Label Ville Internet 2008.

  • AGEN : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Par l'intermédiaire des EPN situé en zone sensible dont un (Barleté) est destiné entièrement au soutien scolaire et l'alphabétisation

  • AJACCIO : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Nous travaillons sur un projet de mis en place d'observatoire des quartiers. Les informations seront présentées via un site internet, découpé par quartier.

  • ARGENTAN : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) soutient les associations de quartier en ZUS. Ainsi l'association Deci-dela propose d'initier les habitants de la ZUS à l'informatique et à l'Internet.

  • BAYONNE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Soutien scolaire avec les CLAS à la cyber-base des Haut-de Ste-Croix Actions toute l'année

  • BESANCON : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Une cellule du service politique de la Ville est dédiée à la ZUS, quartier de Planoise.

  • BOURGES : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Espace public numérique et formation dans quartier ZUS.

  • BRON : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Le Point Information Médiation Multi Services propose dans le cadre de la Politique de la Ville, des services de proximité. Les Espaces Emploi de Proximité sont répartis sur Parilly et Terraillon pour couvrir les besoins de ces quartiers en zone sensible. Enfin, sur le site de Bron, des pages sont dédiées à des structures coordinatrices de la Politique de la Ville :

    - Maison du Terraillon www.ville-bron.fr/editorial.php?Rub=114

    - Espace Parilly www.ville-bron.fr/editorial.php?Rub=115

  • CERGY : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Nous dédions des pages à des zones sensibles sur lesquels les usagers peuvent retrouver toutes les supports de communication que nous réalisons ainsi que des documents d'informations pour mieux comprendre les actions de la municipalités

  • CHATEAU-GONTIER : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Mise en place dans les salles de quartiers d'un accès à Internet et d'un PC à disposition des jeunes

  • COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU PROVINOIS : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • La Maison des Quartiers (structure municipale) propose des ateliers "Informatique" et une plate-forme internet au coeur du quartier Champbenoist.

  • ECHIROLLES : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Les plans de formation et d'animation informatique déployés à Echirolles visent surtout les populations sensibles dont la répartition dépasse le découpage ZUS.

  • EPINAL : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Durant la Fête de l'Internet des échanges inter-quartiers sont réalisés, au travers de jeux collectifs, de questions, de visio-conférences dans les Points Cyb et permettent le tissage de liens entre les divers quartiers sensibles. Les Cybériades sont l'occasion de donner accès aux jeunes des quartiers.

  • GRIGNY : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Le Maire de Grigny a choisi d'implanter la M@ison de Grigny au centre d'une ZUS afin de lutter contre la fracture numérique.

  • HEM : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • La ville de Hem et l'association Ordinat'Hem organisent des ateliers "webtrotteurs", les jeunes des quartiers de ZUS y apprennnent la démarche journalistique et développent leur soif de savoir et leur curiosité en enquêtant dans leurs quartiers.

  • IVRY-SUR-SEINE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Un EPI va déménager pour aller au coeur d'une ZUS et pour proposer des activités aux plus démunis.


  • LAVAL : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Installation du cyber espace et de la médiathèque sur le quartier sensible de Saint-Nicolas à Laval. Par ailleurs nous profitons actuellement de Plans de Rénovation Urbains pour mettre en place des cyber-bases dans les quartiers placés en ZUS.

  • LORIENT : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Il y a 3 ZUS à Lorient. Sur l'une d'elles, le quartier de Kervénanec, une action spécifique est menée avec création d'un site web depuis plusieurs années et alimentation de certaines rubriques par les habitants avec un accompagnement sur place. http://kervenanec.lorient.fr

  • LUNEVILLE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • A la maison des quartiers sud, un animateur propose des actions en faveur des jeunes défavorisés en mettant en place des stages d'initiation (gratuitement)

  • MARLY : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Un cyber-espace est mis à la disposition du public accueil par un des centre sociaux de la ville

  • MAXÉVILLE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • plus de la moitié de la population de Maxéville habite en ZUS les actions sont donc forcément adaptées à cette situation

  • MERIGNAC : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • En 2008/2009, le Centre Social du quartier de Beaudésert (ZUS) sera doté d'équipements informatiques à destination du public.

  • METZ : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Création d'un espace multimédia (30 ordinateurs environ, ouverture toute la semaine) au coeur d'un quartier sensible.

  • NICE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Oui par la mise en place de lieux d'accès à Internet et d'accompagnement.

  • NOTRE-DAME-DE-GRAVENCHON : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Par l'intermédiaire du Centre social.

  • PERPIGNAN : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Postes en libre service dans les Mairies de quartier, mairies annexes et centres sociaux, ateliers dans les centres sociaux

  • PIERREFITTE-SUR-SEINE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • En cours de réponse pour participer à l'appel à projet Navitiv pour les habitants les plus éloignés des nouvelles technologies et leur faire bénéficier de 20 heures d'initiation gratuites pour eux.

  • ROSNY-SOUS-BOIS : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Dans l'espace SOCIAL rubrique insertion et dans l'espace CADRE DE VIE, citoyenneté.

  • SAINT LAURENT BLANGY : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • Oui des créneaux sont réservés au cybercentre qui se trouve au coeur du quartier 60% des utilisateurs proviennent des quartiers ZUS Par ailleurs la chaîne AGORAWEBTV réalise des reportages dans les quartiers pour mettre l'accent sur la valorisation des actions faites par les habitants.

  • SAINT-GERMAIN-EN-LAYE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • formation à l'informatique en Zone sensible par les centres socio culturels de la Ville

  • VILLIERS-LE-BEL : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • La quasi totalité de la Ville étant classée en ZUS, les actions spécifiques menées pour favoriser l'accès aux TIC pour les populations sensibles le sont quartier par quartier.

  • VITRY-SUR-SEINE : Une action ciblée et spécifique pour les Zones Urbaines Sensibles (ZUS)
  • soutien aux associations locales et centre sociaux, développement des centres de quartiers


    juil.
    23
    0.0

    Présentation du réseau des animateurs

    • Par villes-internet le

    Par Florence Durand-Tornare, fondatrice de l'Association Villes Internet

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